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La psychanalyse

Le Narcissisme

C’est dans une note de 1910 ajoutée au Trois essais sur la théorie de la sexualité que Freud utilise pour la première fois le terme de narcissisme qu’il met en relation avec l’homosexualité. Selon Freud, l’homosexualité à avoir avec le narcissisme : après que la pulsion sexuelle se soit fixer pendant un court instant sur la femme, le sujet s’est identifier lui-même à la femme pour devenir son propre objet sexuel. Dans la suite de sa vie sexuelle il va transférer sur l’homme l’excitation produite en fait sur lui par la femme. L’objet de l’homosexuel est son reflet narcissique, en lui donnant du plaisir, il se le donne à lui-même. Il s’agirait d’un retour à l’amour de soi, les objets homosexuels n’étant que les substituts du sujet lui-même.

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Le Transfert

Freud commence à parler du transfert dans l’avant dernier chapitre de son introduction à la psychanalyse. Il explique comment le psychanalyste doit s’y prendre pour traiter les névroses de transfert en mettant en garde son auditoire contre certains stéréotypes.

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Les Symptômes

Les symptômes ont un sens, c’est ce qu’affirme Freud et qu’il entend démontrer au cours des trois chapitres qu’il y consacre dans « Introduction à la psychanalyse ». En fait Freud par du postulat que les symptômes ont leur sens exactement comme les actes manqués et les rêves. Pour démontrer son hypothèse il cite deux exemples de névrose obsessionnelle. L’un des deux cas est celui d’une jeune fille de 19 ans qui, pour pouvoir dormir, avait recourt à un cérémonial lequel consistait à retirer toutes les pendules de sa chambre, à regrouper les pots de fleurs pour éviter le risque qu’ils tombent de la table, laisser ouverte la porte qui donnait sur la chambre de ses parents et enfin consistait en une disposition quasi magique des oreillons et de l’édredon de son lit. La patiente assurait que toutes ces « précautions » devait lui assurer un sommeil paisible et étaient seulement destinées à éviter qu’un bruit ne vienne troubler son sommeil. L’ensemble de ce cérémonial est une illustration de ce que peut être les symptômes d’une névrose obsessionnelle. Freud nous livre ensuite l’interprétation qu’il en fait, en collaboration avec sa patiente. Disons, pour être brève que l’ensemble du rituel était destiné à empêcher ses parents d’avoir une relation sexuelle (porte ouverte) afin de conserver l’attachement érotique qu’elle avait envers son père. Sa maladie lui sevrant de prétexte pour rester auprès de son père et éviter de se marier.

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