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L'inconscient Freudien

« L’inconscient est pareil à un grand cercle qui enfermerait le conscient comme un cercle plus petit. Il ne peut y avoir de conscient sans stade antéerieur inconscient, tandis que l’inconscient peut se passer de stade conscient et avoirs cependant une valeur psychique. L’inconscient est lepsychique lui-même et son essentielle réalité. Sa nature intime nous est aussi inconnues que la réalité du monde extérieur, et la conscience nous renseigne sur lui d’une manière aussi incomplète que nos organes des sens sur le monde extérieur » (Interprétation des rêves, 1900).

L’hypothèse de l’inconscient a d’abord été posé par Freud au sujet des patientes hystériques du Dr Breuer ; « L’étude des phénomène hypnotique nous a habitués à cette conception d’abord étrange que, dans un seul et même individu, il peut y avoir des regroupement psychiques, assez indépendants pour qu’ils ne sachent rien les uns des autres. Des cas de ce genre, que l’on appelle « double conscience » peuvent, à l’occasion, se présenter spontannément à l’obseravtion. Si la conscience reste liée à l’un des deux états alors on appelle inconscient celui qui en est séparé ». L’idée de Freud à l’époque c’est que si un patient a accès, sous hypnose, à certains contenus dont il est incapable de se souvenir à l’état de veille c’est que ces contenus sont dans une région psychique « étrangère », c’est l’inconscient. Plus tard, lorsque Freud étudiera les névroses de transfert et l’hystérie, notamment les symptômes de l’hystérie, il posera l’existence de l’inconscient comme une hypothèse indispensable à la compréhension des processus psychiques : Il semble donc que partout et toujours, le sens des symptômes est inconnu au malade de sorte que toutes les fois que nous nous trouvons en présence d’un symptôme, nous devons conclure à l’existence chez le malade de certains processus inconscients qui contiennent précisément le sens de ce symptôme. Mais il faut que le sens soit inconscient pour que le symptôme se produise.

Au cours de l’élaboration de ce qui deviendra la première topique Freud distingue deux variété d’inconscient : les faits psychique latents, mais suscpetibe de devenir conscient et les faits psychiques refoulés qui sont incapable d’arriver à la conscience. En fait les faits latents sont préconscients (Pcs) et les faits refoulés sont (Ics) mais attention, tout ce qui est refoulé est forcément inconscient mais l’inconscient n’est pas forcément réfoulé. Prenons garde donc à ne pas définir l’Ics comme étant exclusivement ce qui a été refoulé. Freud pose ensuite sa première topique (1895-1920) psychique qui peut être ainsi représentée :

Au cours de la première phase, l’acte est inconscient et appartient au système Ics, si la censure le rejette, la passage à la seconde phase lui est interdit ; il prend alors le nom de « refoulé » et doit rester inconscient. Mais si l’examen a un résultat favorable, l’acte passe à la seconde phase, et entre en relation avec le Cs mais il n’est pas encore conscient, seulement apte à le devenir... C’est à dire qu’il est capable, s’il n’y a pas de résistance particulière, de devenir objet de la perception consciente. C’est la raison pour laquelle on nomme cet état intermédiaire : Préconscient. La distinction entre le systeme Cs et Pcs n’est pas nette, Freud se contente de dire que s’il s’avère que c’est une certaine censure qui détermine aussi la transformation du Pcs en Cs, nous distinguerons plus nettement l’un et l’autre des systèmes Pcs et Cs.

Le noyau de l’Ics est formé de représnetants des pulsions qui veulent décharger leur investissement. Ces pulsiosn subsistent les une à coté des autres sans s’influencer mutuellement et sans se contredire. Il n’y a dans ce système ni négation, ni doute, ni degré de certitude. Tout cela est apporté par les soins de la censure entre Ics et Pcs. Il n’y a dans l’Ics que des contenus à investissements plus ou moins forts.

Processus de déplacement : il reigne dans l’Ics une grande mobilité des intensistés d’investissment, par le processus de déplacement une représentation peut passer à une autre toute sa charge et grâce au processus de condensation, elle peut s’emparer de l’investissement total de plusieurs autres. C’est ce que l’on appelle les processus primaire (noté I dans mon schéma). Les processus primaires sont atemporel et ne tiennent pas compte de la réalité, ils sont simplement soumis au principe de plaisir.